Stacks Image 11133
Stacks Image 11146
Stacks Image 11128
  • Stacks Image 2025
  • Stacks Image 2026
  • Stacks Image 2027
  • Stacks Image 2028

Au coeur de la TCC :

Si je pense quelque chose - qu’il existe un danger pour moi - cette idée va affecter mes émotions - la peur, la panique… - et je vais agir en conséquence - chercher à éviter le danger, à fuir.

La TCC se base sur la reconnaissance du triangle idée - émotion - comportement… Tout angle s’accordera avec les deux autres avec une cohérence interne. Mais… parfois la base de notre triangle repose sur des aprioris plutôt que des faits, des croyances plutôt que la réalité, et c’est cela qui peut nous enfermer dans des habitudes et des réactions négatives. Toute thérapie démarrera par l’identification de ces ‘triangles’ (ou ‘cercles vicieux’), et tout travail sur l’un des trois angles nous permettra d’influencer et rééquilibrer les deux autres.

• Précision importante : pour la TCC, le mot “idée” fait référence à nos pensées ‘automatiques’ spontanées, non rationalisées - notre dialogue interne

Exemple d’un triangle idée - émotion - comportement qui entretient le stress

Stacks Image 3547

Quelques exemples d’outils TCC

Selon la stratégie définie et la phase de la thérapie, les outils vont concerner davantage les idées, les émotions ou les comportements

  • Idées : un outil souvent proposé - un journal qui permet de relever notre dialogue interne, les idées spontanées, automatiques qui peuvent être irraisonnées, irrationnelles et fausser la perception d’une situation et/ou de nous-mêmes. Par la suite vous apprendrez comment les remettre en question et vous ouvrir à d’autres réactions plus productives.

  • Emotions : Des techniques de relaxation et de “Mindfulness” ou de “Pleine Conscience” vous permettent de mieux gérer vos émotions et d’être plus serein dans les situations douloureuses ou inquiétantes.

  • Comportements : les comportements qui nous handicapent aujourd’hui semblaient hier sans doute la meilleure réponse face à des situations difficiles. Un exercice basé sur vos habitudes quotidiennes vous apprendra que le repli sur soi fréquent dans la dépression n’est pas une fatalité. Autre exemple : la technique de l’exposition, la mise en situation progressive devant ce qui nous fait peur, donne d’excellents résultats dans des problématiques liées à l’anxiété.

Au coeur de la TCC :

Si je pense quelque chose -
qu’il existe un danger pour moi - cette idée va affecter mes émotions - la peur, la panique… - et je vais agir en conséquence - chercher à éviter le danger, à fuir.

La TCC se base sur la reconnaissance du triangle idée - émotion - comportement… Tout angle s’accordera avec les deux autres avec une cohérence interne. Mais… parfois la base de notre triangle repose sur des aprioris plutôt que des faits, des croyances plutôt que la réalité, et c’est cela qui peut nous enfermer dans des habitudes et des réactions négatives. Toute thérapie démarrera par l’identification de ces ‘triangles’ (ou ‘cercles vicieux’), et tout travail sur l’un des trois angles nous permettra d’influencer et rééquilibrer les deux autres.

  • Précision importante : pour la TCC, le mot “idée” fait référence à nos pensées ‘automatiques’ spontanées, non rationalisées - notre dialogue interne.


Exemple d’un triangle idée - émotion - comportement qui entretient le stress

Stacks Image 3990

Quelques exemples d’outils TCC

Selon la stratégie définie et la phase de la thérapie, les outils vont concerner davantage les idées, les émotions ou les comportements

  • Idées : un outil souvent proposé - un journal qui permet de relever notre dialogue interne, les idées spontanées, automatiques qui peuvent être irraisonnées, irrationnelles et fausser la perception d’une situation et/ou de nous-mêmes. Par la suite vous apprendrez comment les remettre en question et vous ouvrir à d’autres réactions plus productives.

  • Emotions : Des techniques de relaxation et de “Mindfulness” ou de “Pleine Conscience” vous permettent de mieux gérer vos émotions et d’être plus serein dans les situations douloureuses ou inquiétantes.

  • Comportements : les comportements qui nous handicapent aujourd’hui semblaient hier sans doute la meilleure réponse face à des situations difficiles. Un exercice basé sur vos habitudes quotidiennes vous apprendra que le repli sur soi fréquent dans la dépression n’est pas une fatalité. Autre exemple : la technique de l’exposition, la mise en situation progressive devant ce qui nous fait peur, donne d’excellents résultats dans des problématiques liées à l’anxiété.